LNR

Soigner l’image des « troupes coloniales » françaises

gagner les coeurs et les esprits

LNR

Soigner l’image des « troupes coloniales » françaises

gagner les coeurs et les esprits

« Bien des indicateurs montrent que les Français ne se sont jamais vu proposer autant d’espace médiatique consacré aux questions militaires depuis la professionnalisation des armées » [1].

« 84% des Français ont une bonne image de leurs armées  [2] ». Si la communication des Armées françaises semble très efficace, les attentats de 2015, tout comme les nombreux hommages et reportages sur les soldats morts en opération, en Afghanistan ou au Mali, ne sont pas étrangers à cette bonne image véhiculée dans l’hexagone sur les troupes françaises. Tout comme la fin de la conscription obligatoire, depuis 1996. De plus, la communication militaire s’est largement professionnalisée et modernisée, comme le montre la multiplication des comptes dépendant du ministère des Armées sur les réseaux sociaux. La DICOD, qui coordonne l’ensemble de la communication du ministère, l’EMA COM, qui à la charge de la communication sur les opérations extérieures, et les SIRPA (Services d’information et de relations publiques des trois armées – terre, air, marine), s’attachent « à véhiculer une image attractive pour recruter, puis fidéliser les recrues ». La fin de la conscription obligatoire fait en effet du recrutement un enjeu important. Mais malgré cette bonne image, malgré le chômage, l’armée peine à recruter.

« 81 % des Français considèrent que le budget de la Défense doit être maintenu ou augmenté.  [3] »

Un autre enjeu important est bien sûr le budget des Armées. Son augmentation constante, telle que prévue dans la dernière loi de programmation militaire, n’est plus aujourd’hui un sujet de débat en France.

Mais si l’armée française bénéficie dans l’hexagone d’une image positive, elle est aujourd’hui perçue dans de nombreux pays africains comme une armée d’occupation. Depuis les geôles camerounaises, tchadiennes, burundaises, ..., les prisonniers politiques ont une toute autre opinion de l’armée et de la coopération militaire (et policière) française. On aura pour notre part du mal à oublier les images des miliciens Interahamwe et des soldats de l’armée rwandaise qui encadraient le génocide accueillant, en juin 1994, comme des sauveurs, les militaires français qui les avaient formé et avec lesquels ils avaient combattu « l’ennemi intérieur », les Tutsi – hommes, femmes et enfants.

Le 28 juin 2019, soit vingt-cinq ans jour pour jour après les massacres exécutés dans la zone Turquoise, à Bisesero, au vu et au su de l’armée française et pendant trois jours, les rescapés et les associations [4] s’étant portés parties civiles apprenaient le rejet de leur demande que soit ré-ouverte l’instruction d’une plainte visant la chaîne de commandement de l’opération Turquoise pour cet abandon criminel.

Le même jour, l’Association de soutien à l’armée française [ASAF] mettait en ligne la vidéo « Turquoise, je me souviens » [5]. Ce film « remarquable par son intensité et poignant de vérité », « loin des accusations mensongères du président rwandais Paul Kagame » selon l’ASAF, n’aura néanmoins été visionné que 15912 [6] fois sur Youtube au 22 janvier 2020, plus de six mois après sa mise en ligne. Réalisé pour le 25ème anniversaire de l’opération Turquoise, il semble en effet destiné à la communication interne aux armées. Il aura ainsi été projeté quelques jours plus tôt aux militaires étant intervenus alors, en présence de leur ancien commandant, le général Lafourcade, accompagné de l’actuelle ministre de la Défense, Florence Parly, et du chef d’état-major des armées, le général Lecointre.

Le dernier génocide du XXe siècle n’aurait pas été possible sans que ne se mette en place une incroyable machine de propagande et de désinformation à destination des Rwandais, bien sûr, mais aussi de la communauté internationale et de l’opinion publique mondiale. Les extrémistes rwandais – intellectuels, politiques, et militaires [7] appuyés par les instructeurs du détachement d’assistance militaire et d’instruction [DAMI] et dont les agents de la Direction du renseignement militaire [DRM] relayaient auprès de l’Élysée [8] la propagande génocidaire – auront ainsi, depuis 1990 et jusqu’aujourd’hui, pu bénéficier du soutien des militaires et de la grande majorité des hommes politiques français, y compris donc dans cette guerre de communication dont l’enjeu est l’opinion.

Ainsi, après feu Pierre Péan, c’est aujourd’hui son disciple Charles Onana, ou encore Judi Rever, qui appuient en France, dans certains journaux et radios complaisants (dont Marianne ou RFI), les thèses des génocidaires rwandais, allant jusqu’à attribuer les massacres commis par les forces armées rwandaises et les milices Interahamwe à des éléments infiltrés... du FPR. Cette désinformation est bien sûr destinée à réduire à un simple appui au régime actuel de Kigali la mise en cause de l’implication française dans le génocide des Tutsi effectuée par des organisations (Survie, LDH, FIDH, …), certains politiques (Noël Mamère, Clémentine Autain...) ou de simples citoyens français, mise en cause qui s’appuie, faut-il le rappeler, non pas sur les supposées « accusations mensongères » de Kagame mais sur le travail de nombreux journalistes et chercheurs, et sur de très nombreux documents et témoignages.

Si, vingt-cinq ans après le génocide des Tutsi, ceux qui conçurent et organisèrent l’extermination de plus d’un million de Tutsi et de Hutu démocrates peuvent impunément trouver des appuis auprès des militaires, des politiques et des médias en France, ou s’y organiser pour continuer leur « combat », comme à Rouen [9], dans l’hexagone, c’est surtout l’image de l’armée française qu’il s’agit aujourd’hui de préserver.

Les images « poignantes » de médecins militaires diffusées par l’ASAF doivent ainsi faire oublier celles des militaires français contrôlant, quelques mois plus tôt sur les barrages routiers, les cartes d’identité rwandaises, remettant les Tutsi ainsi pris au piège à leurs partenaires rwandais, militaires ou miliciens, en toute connaissance du sort qui leur sera réservé [10].

Des images plus à même de susciter des vocations : l’armée française a grandement besoin de recrutement. En 2019, ce sont en effet plus de 21 000 candidats à l’engagement dans l’armée qui étaient recherchés : 14 000 candidats pour l’Armée de terre, 3 500 pour l’Armée de l’air et autant pour la Marine nationale. « Engagez-vous dans les troupes coloniales » [11] peut-on ainsi lire sur une affiche placardée sur la porte d’un bureau de recrutement en plein cœur d’un nouveau Centre d’information et de recrutement des forces armées [CIRFA] installé en Seine-Saint-Denis. En plus de ces vieilles affiches pour nostalgiques de l’époque coloniale, le film de l’ASAF sur l’opération Turquoise sera-t-il diffusé dans les CIRFA ?

« Les jeunes Français sont une minorité à se dire intéressés par les questions militaires (48 %) et les questions de défense (46 %) » [12]

Car l’armée française peine à recruter et à garder ses militaires, comme l’indiquait Christian Cambon, président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées. Un « déficit de recrutement depuis le 1er janvier 2019 » alors que la création annuelle nette d’emplois prévues pour l’ensemble des armées française est censé tripler d’ici à 2023 [13].

Mais l’image de l’armée n’est pas qu’un enjeu pour le recrutement. Il s’agit aussi de justifier au sein de la population française l’augmentation du budget militaire : 4,5 % en 2020 ! Un budget militaire officiel en hausse donc, qui malgré les politiques d’austérité et de réduction des dépenses de l’État, se monte à 37,6 milliards d’euros, auquel il faut ajouter de nombreux financements qui ne sont pas pris en compte [14].

Il s’agit aussi de légitimer le maintien de la présence française en Afrique, notamment au Sahel, où l’armée française est aujourd’hui perçue comme une armée d’occupation, « le sentiment antifrançais gagnant de jour en jour du terrain » à la faveur d’une intervention aux objectifs ambigus et dont il est dit qu’elle pourrait durer encore 100 ans…

Ainsi, de plus en plus, l’armée communique. Et la « grande muette » sait même se montrer très bavarde. En plus des entretiens accordés aux journalistes, les militaires français publient aujourd’hui de nombreux livres. Ceux intervenus au Rwanda ne font pas exception. « Rwanda, ils parlent » [15]. Et ils écrivent.

La plupart d’entre ceux qui prennent la plume ou s’expriment justifient du bien fondé de leur action au Rwanda, principalement durant l’opération Turquoise. L’intérêt semble être de focaliser l’attention sur cette opération qualifiée d’« humanitaire » aux dépends des opérations précédentes (Noroît, Amaryllis, Chimère), après avoir tenté des années durant de circonscrire le débat, en France, à l’attentat contre l’avion présidentiel ayant, il est vrai, coûté la vie à deux présidents en exercice et été le signal attendu des extrémistes pour lancer le génocide. Ainsi de Christian Quesnot, Jean-Claude Lafourcade, de Jacques Hogard. Ou encore de l’Amiral Jacques Lanxade.

Certains des militaires français présents au Rwanda dans les années 1990 partageaient et pour certains partagent encore ouvertement l’idéologie des génocidaires. À l’instar de Michel Robardey, qui, comme durant son engagement sur place au sein du DAMI, s’oppose encore aujourd’hui aux « Tutsi avides de pouvoir » [16] dans de nombreux articles publiés sur Mediapart [17].

D’autres, comme Guillaume Ancel, ou avant lui Thierry Prungnaud, sont plus critiques quant à l’intervention française au pays des mille collines. Parmi eux, le général Jean Varret parle d’une « faute » et d’une « responsabilité » de la France au Rwanda. Celui qui se présente comme « un officier désavoué » estime que ce départ contraint aura finalement été « une chance » pour lui : « sinon, j’aurais eu ma part de responsabilité, au moment du génocide », explique-t-il à Radio France [18].

Varret, qui, 25 ans après le génocide des Tutsi, « a décidé de parler devant micro et caméra » a également livré ses mémoires dans un ouvrage publié aux éditions Sydney Laurent, en 2018 : Général, j’en ai pris pour mon grade.

La lecture de ses mémoires laisse pourtant apparaître un personnage beaucoup moins sympathique que celui présenté dans les médias en 2019. Parfait serviteur de Foccart et ami de Mitterrand, sauveur de Éyadéma et parrain de Déby, accessoirement putschiste en faveur de l’Algérie française, responsable de crimes contre l’humanité au moins deux fois, au Biafra et au Rwanda... une carrière militaire qui aura au bas mot coûté la vie à plus de trois millions de personnes.

Après la lecture de son livre et revenant sur sa longue carrière, Michel Sitbon lui adresse une lettre ouverte : Jean Varret : du Rwanda au Biafra, trois millions de morts.


Dans une tribune du Figaro, en janvier 2018, le chef d’état-major des armées, Le général Lecointre, incitait les militaires «  à prendre la plume  [19] » : « un éveil des consciences rendu nécessaire par le nouvel environnement géostratégique ».

Thierry Jouan, colonel, treize ans officier du Service action de la DGSE, n’avait pas attendu l’appel du général ni Le Bureau des légendes [20] pour « décrire l’aspect humain de [son] expérience » dans un livre paru en 2013 : Une vie dans l’ombre  [21].

« Il s’appelle Jouan, Thierry Jouan. Et à l’instar de l’autre, Bond, James, célèbre 007, il a été agent secret » semble s’émerveiller une journaliste de Libération [22] apparemment sous le charme du « regard bleu ciel et tronche à la Belmondo » de celui qui arrivera au Rwanda, en « Zuwanie » comme il l’appelle, juste au début du génocide pour, selon lui, « vérifier le travail de ses collègues ».

Michel Sitbon revient sur le livre du colonel qui se présente comme « un homme qui essaye de fuir les cauchemars qui hantent ses nuits » mais qu’il trouve bien peu convainquant. Dans une lettre ouverte, qui se voudrait aussi une introduction à la « guerre révolutionnaire », il questionne le parcours de ce « guerrier de l’ombre », membre du 11ème choc, unité d’élite spécialisée dans la « guerre révolutionnaire » et les « opérations spéciales », comme celle menée par la France au Rwanda, effectivement très spéciale, puisqu’il s’agit d’un génocide : Tintin à Bisesero.

Mis en ligne par LNR
 5/03/2020
CC by

[1Bénédicte Chéron, L’expérience militaire dans les médias (2008-2018), une diversification des formes de récits, IRSEM, avril 2019.

[2Sondage IFOP-DICOD de mars 2018.

[3Sondage IFOP-DICOD de mars 2018.

[4En pleines commémorations de Bisesero, les juges d’instruction cèdent la place aux historiens, Survie, FIDH, LDH, publié le 28 juin 2019, https://survie.org/themes/genocide-des-tutsis-au-rwanda/nos-actions-en-justice/article/en-pleines-commemorations-de-bisesero-les-juges-d-instruction-cedent-la-place.

[5Turquoise, je me souviens, ASAF soutenue par l’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense), publié le 28 juin 2019, https://www.youtube.com/watch?v=DfvrHZ4x-EE.

[6On est très loin du nombre de vues des vidéos des Youtubeurs collaborant avec l’Armée, comme Mister Geopolitix, (Dans la peau d’un militaire français ft. Armée de Terre a été visionné 358 484 fois) ou de celles du Ministère des Armées, comme La force de leur engagement, épisode 1 (263 272 vues), certes bien plus visionnés de les autres vidéos du Journal de la Défense dont les 148 vidéos totalisent ensemble 154 272 vues (au 25 janvier 2020). Une audience cependant assez limitée, au vue de la puissance des réseaux sociaux militaires. Néanmoins, « YouTube est bien devenu un canal de diffusion de nouvelles formes de récits sur la vie militaire. (...) La plateforme vidéo est un nouveau canal que les directions des ressources humaines des trois armées utilisent pour toucher des jeunes Français en vue du recrutement », note Bénédicte Chéron, op. cit.

[7Autour du colonel Anatole Nsengiyumva, redoutable et très redouté patron du renseignement militaire, véritable chef d’orchestre de l’action psychologique menée par les partisans de la « guerre totale » contre le FPR et l’opposition démocratique, dénoncée, à l’instar des Tutsi dans leur ensemble, comme « ennemi intérieur » complice du FPR.

[8Selon notamment Jean-François Dupaquier, Politiques, militaires et mercenaires français au Rwanda. Chronique d’une désinformation, Karthala, 2014.

[9Rouen et la Seine-Maritime, discrètes bases arrière des extrémistes rwandais ces vingt dernières années, Theo Englebert, Le Poulpe, 3/12/2019, https://www.lepoulpe.info/rouen-et-la-seine-maritime-discretes-bases-arriere-des-extremistes-rwandais-ces-vingt-dernieres-annees/

[10« (…) des centaines de militaires français participent au strict quadrillage du pays, aidant aux vérifications d’identité sur les routes et les barrages. Or, lorsque ces derniers sont tenus par des miliciens hutus fanatisés (Interahamwe), des Tutsis sont régulièrement battus, violés, voire assassinés » rappelle Frédéric Encel dans De quelques idées reçues sur le monde contemporain. Précis de géopolitique à l’usage de tous (Flammarion, 2014) avant d’étrangement absoudre dans ce même ouvrage l’armée française de toute responsabilité dans la « tragédie rwandaise » .

[11Saint-Denis : l’armée espère recruter grâce aux « Troupes coloniales », Maxime François, Le Parisien, 7/12/2019.

[12Sondage CSA/DICOD, février 2018.

[13Selon la loi de programmation militaire 2019-2025. Améliorer la condition militaire : une nécessité stratégique, opérationnelle et humaine, http://www.senat.fr/rap/r18-652/r18-6525.html

[14Le Stockholm international Peace Research institute [SIPRI] évalue ainsi les dépenses militaires françaises à 63,8 milliards de dollars en 2018 (presque 58 milliards d’euros).

[15Rwanda, ils parlent. Témoignages pour l’histoire, Laurent Larcher, Seuil, 2019.

[16Portraits des 9 militaires français ayant porté plainte contre La Nuit Rwandaise, Jacques Morel, La Nuit rwandaise n°5, 2011.

[18Génocide au Rwanda : le général Jean Varret parle d’une « faute » et d’une « responsabilité » de la France, Benoit Collombat, France Culture, 14/03/2019, https://www.franceculture.fr/geopolitique/genocide-au-rwanda-le-general-jean-varret-parle-d-une-faute-et-d-une-responsabilite-de-la-france

[19Général François Lecointre : « Oser écrire pour renouveler la pensée sur l’action militaire », Le Figaro, 17/01/2018.

[20Le Bureau des légendes est une série télévisée française diffusée depuis 2015 sur Canal+. Série très populaire, elle met en scène, de façon très télégénique, les équipes et le agents sous couverture de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE).

[21Thierry Jouan, Une vie dans l’ombre, Éditions du Rocher, 2013.

[22Maria Malagardis, Thierry Jouan. Ce que l’agent secrète, Libération, 10/09/2013.


N°11 • Vol2

La Nuit rwandaise 11 - Volume 2 - 2020 ISBN : 979-10-93440-33-0 EAN : 9791093440330 508 pages / 10 euros RWANDA, DEMAIN / LA NUIT BURUNDAISE / LA NUIT CONGOLAISE / DOCUMENTS / DOSSIER DGR / RWANDA, ILS ECRIVENT / REMERCIEMENTS
Jean-Luc Galabert

L’ambition que la nation rwandaise se donne de chercher dans son histoire des solutions aux défis du présent est une entreprise rare dans un monde et à une époque où ce qu’il est convenu d’appeler la « globalisation » ou la « mondialisation » tend à imposer un modèle unique d’existence et de manière de (...)

André Twahirwa

« Aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur. » proverbe africain

André Twahirwa

« Ce n’est pas seulement pour vivre ensemble, mais pour bien vivre ensemble, que l’on crée un État. » Aristote La solidarité (du latin solidaritas, de solidus, « consistant ») est, sans aucun doute, une des valeurs universelles cardinales. Mais l’universalité n’est pas synonyme d’unicité : (...)

Isaïe Nzeyimana

Si l’on pose la question de savoir quelle est la fonction de l’histoire, sans hésiter, chacun répondrait : la connaissance de ce qui s’est passé. Comment connaître le passé dans la diversité déroutante de son objet ? A son étendue temporelle, puisqu’il faut que l’esprit de l’historien aille coïncider avec (...)

Philibert Muzima

Lettres de guerre d’Hendrik Witbooi, capitaine du Grand Namaqualand. Ceux qui ont lu Les révoltés de l’Amstrad de Marcus Rediker ou Racines d’Alex Haley ont compris que l’esclavagisme ne s’est pas fait sans la résistance des africains. De l’histoire dramatique de Kounta Kinté dans les plantations en (...)

LNR

A Paris, le 30 octobre dernier, Ezéchiel Nibigira, Ministre des affaires étrangères du Burundi avait « un entretien franc et sincère » avec Franck Paris, conseiller Afrique du Président Macron, et Emmanuel Bonne, le directeur de cabinet du Ministre des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian. (...)

 La Nuit rwandaise | 2000 · 2020