Fin septembre 2005, le Journal Officiel[1] publiait la réponse du Quai d’Orsay[2] à une question écrite adressée par le député français Jean-Claude Lefort, relative au génocide des Tutsi du Rwanda.

Le ministre français des Affaires étrangères formula sa réponse en s’appuyant sur l’opération d’évacuation des ressortissants occidentaux :

« Au moment du déclenchement des massacres », lui répondit-il, « il n’y avait sur le terrain aucun soldat français autre que ceux de l’opération Amaryllis[3]. »

Il poursuivit dans cette logique, précisant que, par voie de conséquence, « aucun coopérant ni aucun militaire français – est-il besoin de le dire ? (sic) – n’avait ainsi pu participer, de près ou de loin, au génocide perpétré au Rwanda ».

Inscrivez-vous pour lire cet article. C'est rapide et c'est gratuit!
Nous proposerons bientôt un formulaire de paiement à prix libre pour faciliter la diffusion de textes réunis sur ce site tout en permettant le financement de l'impression de la revue au format papier.


En attendant, vous pouvez nous aider à financer l'impression de La Nuit rwandaise en achetant un exemplaire papier - sur le site des éditions Izuba - ou en faisant un don.


Vous inscrire sur ce site

Pour vous inscrire.

Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.


Titre : La France impliquée « de près et de loin » dans le génocide
18270 signes + À l’intérieur de la rubriqueN°2 • 2008
Popularité:  +
Aidez-nous !

Aider à financer l'impression de La Nuit rwandaise en achetant un exemplaire papier - sur le site des éditions Izuba - ou en faisant un don.