Un appel aux survivants

Vingt-deux ans après le génocide des Tutsi du Rwanda, alors que la plupart des génocidaires sont libres – ayant purgé leur peine ou n’ayant jamais été inquiétés par la justice – Eugénie nous rappelle ici que l’indifférence et l’injustice peuvent tuer, aussi brutalement que le firent sur les collines les grenades et les marchettes. Eugénie dénonce une injustice vécue à Bruxelles, injustice que vivent beaucoup d’autres rescapé-e-s, où l’on voit que malheureusement, la vie des génocidaires prime encore trop souvent sur la douleur destructrice des rescapés.

Elle lance ici un appel.

« Un appel aux survivants des massacres systématiques des Tutsi, de 1959 à 1993, et aux rescapé-e-s de son épilogue, en 1994, à témoigner. »

Leur témoignage est une preuve irréfutable du génocide perpétré contre les Tutsi, leur silence tue d’une façon invisible et permet aux acteurs et complices de ce génocide de se fondre dans la masse et d’échapper à toute forme de justice. »

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Titre : Bruxelles : l’aide sociale n’a que faire de la douleur des rescapé-e-s
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À l’intérieur de la rubriqueN°10 • 2016
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