France-Rwanda : l’histoire qui n’a pas été dite

« Les soldats français avaient pris position sur une colline et tiraient sur les Tutsis… »

Anne Jolis | Serge Farnel

Serge Farnel a commencé le tournage d’un film documentaire en avril 2009 sur les lieux du massacre au « pays des mille collines » et principalement à Bisesero.

Il a enregistré une centaine d’heures de témoignages de rescapés et de miliciens. Un à un, les anciens génocidaires filmés par Serge Farnel racontent la même histoire : des militaires français étaient présents au Rwanda pendant le génocide. Ils prêtaient main forte aux miliciens Interahamwe. Ils les aidaient à débusquer de leurs cachettes les Tutsi ayant échappé au massacre...

Le génocide du Rwanda : l’histoire qui n’a pas été dite

Par Anne Jolis (paru dans le Wall Street Journal du vendredi 26 février 2010)

Traduit de l’anglais par Llewellyn Brown -
Mme Anne Jolis est rédactrice au Wall Street Journal Europe.

« Je vous le raconte comme je l’ai vu », dit Fidèle Simugomwa, ancien chef de la milice extrémiste des Hutus pendant le génocide rwandais, lors d’un entretien avec Serge Farnel, réalisateur de films documentaires. « Les soldats français avaient pris position sur une colline et tiraient sur les Tutsis… Nous portions un signe distinctif afin que les Français ne nous tirent pas dessus – nous nous étions dissimulés sous des feuilles d’arbres ».

Un à un, les anciens génocidaires filmés par Serge Farnel racontent la même histoire ; à savoir que, le 13 mai 1994, de petites équipes d’hommes blancs, qu’ils décrivent comme étant des « soldats français », vêtus de treillis et transportés dans des jeeps ou des camions, se rassemblaient sur les hauteurs dans l’arrière-pays de l’ouest rwandais. Ils tiraient des coups de feu dans les collines de Bisesero afin de débusquer les Tutsis.

Puis ils visaient directement les hommes, les femmes et les enfants qui prenaient la fuite. Quand les coups de feu cessèrent, les tueurs hutus investissaient les collines. Maniant des machettes, des lances, des massues cloutées, et leurs propres fusils, ils achevèrent les blessés. Une vingtaine de survivants me racontèrent une version identique des événements.

Ce jour-là et le lendemain, 40.000 Tutsis furent massacrés. En tout, environ 800.000 personnes – des Tutsis et des Hutus opposants du génocide – périrent atrocement ce printemps 1994.

(...)

En 1998, le journaliste français Patrick de Saint-Exupéry, qui avait rendu visite aux soldats français durant l’Opération Turquoise, écrivit une série d’articles dans Le Figaro, racontant comment les « zones humanitaires » françaises servaient principalement à protéger les tueurs hutus, au moment où ils fuyaient devant l’avancée des forces du FPR.

Ces articles provoquèrent un tollé à l’Assemblée nationale, au point de provoquer la création d’une commission d’enquête, qui arriva en définitive à la conclusion que la France ne portait aucune responsabilité particulière sur le génocide et, au pire, avait été victime innocente de malentendus.

C’est à ce moment-là qu’entra en scène Serge Farnel, un Parisien à la grande carrure, âgé de 44 ans, issu d’une formation dans l’ingénierie aéronautique. La curiosité de M. Farnel pour le génocide fut éveillée, il y a quelques années, lorsqu’il entendit des comparaisons entre les actions commises par la France au Rwanda et le comportement du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Lors d’un voyage au Rwanda, en avril dernier, il rencontra un survivant tutsi, qui témoignait que les soldats français étaient bien présents en mai 1994, alors que, supposément, il n’y en avait aucun. Au début, Farnel préjugea que sa mémoire de personne traumatisée lui jouait des tours, mais il maintint sa version de l’histoire. Farnel commença alors à interroger d’autres témoins, dont il filma les récits.

Il en résultat 100 heures de film, qui consistent principalement en des entretiens d’individus et de groupes, à la fois victimes et auteurs du massacre, avec également des reconstitutions minutieuses des scènes du massacre.
Il est difficile d’exagérer la rigueur avec laquelle M. Farnel a conduit les entretiens : sur le film, ceux qui sont interviewés s’impatientent parfois quand il les rappelle pour leur poser d’autres questions - comme s’ils étaient des témoins appelés à la barre - sautant sur la moindre incohérence dans leur témoignage.

Tous les survivants des massacres de mai 1994 ne prétendent pas se rappeler la présence de soldats français à Bisesero, cependant, il en y a beaucoup qui le disent, et leurs récits sont cohérents. Après avoir visionné ces témoignages filmés, je décidai de rejoindre M. Farnel au Rwanda, sur le terrain de son investigation, afin de confirmer ces histoires personnellement.

« Les Blancs étaient postés sur les hauteurs, et ils nous ont d’abord débusqués de nos cachettes par des coups de feu… Ils cessèrent quand les Interahamwe [la milice hutue] arrivèrent, puis recommencèrent quand nous résistâmes », dit Sylvestre Niyakayiro, un Tutsi âgé de 22 ans à l’époque et qui se rappelle avoir été chassé de colline en colline au cours des trois attaques perpétrées ce jour-là, dirigées par des Blancs.

M. Farnel demande, de manière répétée, si M. Niyakayiro ne mélange pas les dates, si les Blancs de la mi-mai, dont il se souvient, n’étaient pas en fait les soldats français qui arrivèrent à la fin juin pour l’Opération Turquoise, quand un autre assaut fut lancé contre les quelques Tutsis qui demeuraient dans les environs de Bisesero.

« Les jours du 13 et du 14 [mai] furent inoubliables », répond M. Niyakayiro.

Mais qui étaient exactement ces « Blancs » - à supposer qu’ils étaient réellement présents ? « Votre information n’est pas crédible, puisqu’elle ne repose sur aucune réalité historique », écrivit le général Jean-Claude Lafourcade, qui commandait l’Opération Turquoise et qui maintenant dirige une association des soldats ayant servi au Rwanda, dans une réponse par courriel à mes questions, ajoutant « il semble que vous êtes en train de vous faire manipuler ».

Comme l’Élysée, l’association déclare qu’ « il n’y avait pas de soldats français au Rwanda au mois de mai 1994 ». L’Institut François Mitterrand, dirigée par Hubert Védrine, proche conseiller de l’ancien président, refusa de faire un commentaire sur cet article.

(...)

Les Rwandais que M. Farnel et moi-même rencontrèrent insistèrent sur le fait que les troupes françaises étaient impliquées dans les massacres de la mi-mai. « Je sais que c’étaient des troupes françaises, parce que j’avais été avec eux à Mutara en 1991, » dit Semi Bazimaziki, caporal dans l’armée rwandaise durant le génocide. « Je connaissais très bien leur manière d’opérer ». Un autre ex-génocidaire, Jean Ngarambe, raconte qu’il fut rejeté en tant que guide pour les Blancs en visite, parce que « je ne parlais pas français ». À sa place, ils prirent un autre homme qui parlait français.

Un incident, décrit à la fois par les bourreaux et les victimes, est particulièrement probant. Certains des ex-génocidaires se rappellent que, le 12 mai, le jour précédant le début de la boucherie, ils furent convoqués dans un village.

Ils disent qu’un officiel hutu local, nommé Charles Sikubwabo, fugitif actuellement recherché par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, présenta des « soldats français », venus afin de servir de renforts.

M. Sikubwabo ordonna aux tueurs rwandais rassemblés de suivre une certaine route sans attaquer ou approcher des Tutsis sur le chemin. Ils se retrouvèrent quelques kilomètres plus loin, à un endroit nommé Mumubuga où ils trouvèrent plus de 50 Tutsis. Entouré d’hommes blancs, M. Sikubwabo dit aux Tutsis de ne pas avoir peur, que les Blancs étaient là pour les aider, et qu’ils devaient retourner dans les collines pour attendre de l’aide.

Nous savions que c’était une ruse contre les Tutsis », dit Raphaël Mageza, le beau-frère de M. Sikubwabo. Les Blancs servaient de leurres, afin de rassembler des informations au sujet des endroits où les Tutsis se cachaient. Gudelieve Mukangamije, l’une des victimes potentielles de M. Mageza, en convient : « Ils [les Blancs] ne nous donnèrent pas de bâches [comme ils l’avaient promis]. Ils nous tuèrent. Et ils nous donnèrent aux Interahamwe. »

Hier, Nicolas Sarkozy fut le premier président français à poser le pied au Rwanda depuis un quart de siècle. « Ce qui s’est passé ici oblige la communauté internationale, dont la France , à réfléchir à ces erreurs qui l’ont empêchée de prévenir et d’arrêter ce crime épouvantable », a-t-il dit. M. Sarkozy suggéra autrefois qu’un comité d’historiens devait enquêter sur ce qui se passa durant le génocide. Le président français, ajoute le ministère des Affaires Etrangères Bernard Kouchner, « ne s’oppose pas à ce que la France regarde son histoire. »

Si tel est le cas, la meilleure façon de commencer serait, pour la France et ses historiens, de regarder les extraordinaires témoignages recueillis dans l’intense documentaire de M. Farnel. Ils ont un devoir moral et historique de considérer les conséquences des preuves présentées par Farnel. Comme le dit M. Farnel : « Aucun pays ne peut fuir son histoire ».

Reproduit avec la permission du Wall Street Journal et celle de Metula News Agency pour la version française.

Rwanda’s Genocide : The Untold Story

By ANNE JOLIS

Bisesero, Rwanda

’I tell you as I saw it,« says Fidéle Simugomwa, a former Hutu-extremist militia chief during the Rwandan genocide, as he sits for an interview with French documentary-maker Serge Farnel. »The French soldiers were standing on the hill, and firing down at the Tutsi. . . . We had a sign so the French didn’t shoot at us—[we had] leaves on.« One by one, the ex-génocidaires whom Mr. Farnel films tell the same story : Namely, that on May 13, 1994, small teams of white men they describe as »French soldiers," clad in fatigues and riding in jeeps or trucks, gathered at lookout points in the backwoods of western Rwanda . They fired into the Bisesero hills, scaring the Tutsi out of hiding. They then aimed directly at the fleeing men, women and children. When the shooting stopped, the Hutu killers moved into the hills. Wielding machetes, lances, nail-spiked clubs and their own guns, they finished off the wounded. A score of survivors recounted the same version of events to me.

On that day and the next, some 40,000 Tutsi were slaughtered. All told, an estimated 800,000 Tutsi and anti-genocide Hutu perished in the ghastly spring of 1994.

***
(…)

In 1998, French journalist Patrick de Saint-Exupéry, who had visited with French soldiers during Operation Turquoise, wrote a series of articles in Le Figaro describing how France ’s « humanitarian zones » mainly served to protect Hutu killers as they retreated in the face of the RPF’s military advances. The articles created enough of a stir for the French parliament to form a committee of inquiry, which ultimately concluded that France bore no specific responsibility for the genocide and at worst had been the victim of honest misunderstandings.

Enter Serge Farnel, a tall, rather hulking Parisian of 44 with a background in aeronautical engineering. Mr. Farnel’s curiosity about the genocide was piqued several years ago when he heard comparisons made between France ’s actions in Rwanda and the behavior of the Vichy regime during World War II.

During a trip to Rwanda last April, he met a Tutsi survivor who insisted that French soldiers had been present in Rwanda in May 1994, when supposedly none were there. At first he assumed that her traumatized memory was playing tricks on her, but she clung to the account. So he began asking others, and he put their testimonies on film.

The result is 100 hours of footage, which consists mainly of separate and group interviews with both victims and perpetrators of the slaughter, as well as detailed re-enactments of the killing fields. It’s difficult to overstate the rigor with which Mr. Farnel conducted the interviews : On tape, the interviewees sometimes become impatient when he calls them back for repeated questioning, like witnesses on the stand, seizing on any apparent discrepancies in their testimony. Not every survivor of the May 1994 massacres says he recalls the presence of French soldiers in Bisesero. But many say they do, and their stories are consistent. After watching the filmed testimonials, I decided to join Mr. Farnel in Rwanda to watch him at work and confirm these accounts for myself.

***
« The whites were stationed at a height, and first they got us out of hiding with their shots. . . . They stopped when theInterahamwe [the Hutu militia] came, and started again when we resisted, » says Sylvestre Niyakayiro, a Tutsi who was 22 at the time and recalls being chased from hill to hill in three attacks that day with whites at the helm.

Mr. Farnel asks repeatedly if Mr. Niyakayiro isn’t confusing his dates, if the white men he remembers from mid-May weren’t actually the French soldiers who arrived at the end of June for Operation Turquoise, when another assault was launched against the few Tutsi who remained in the vicinity of Bisesero.

« The days of the 13th and 14th [of May] were days that are unforgettable, » Mr. Niyakayiro replies.

But who exactly were these « whites »—assuming they really were there ? « Your information is not credible as it rests on no historical reality, » Gen. Jean-Claude Lafourcade, who commanded Operation Turquoise and now runs an association of soldiers who served in Rwanda, wrote in an emailed response to my questions, adding that « it seems you are being manipulated. » Like the Elysée, the Association says « there were no French soldiers in Rwanda in the month of May 1994. » L’Institut François Mitterrand, led by the late president’s close adviser Hubert Védrine, declined to comment for this article.

(…)

The Rwandans that Mr. Farnel and I interviewed insist the French military itself was involved in the massacres of mid-May. « I know they were French military because I had been with them in Mutara in 1991, » says Semi Bazimaziki, who was a corporal in the Rwandan military during the genocide. « I knew very well their ways of operating. » Another ex-génocidaire, Jean Ngarambe, reports that he was rejected as a guide for the visiting whites because « I didn’t speak French. » Instead, another man who did speak French was accepted.

One incident, described by the perpetrators and victims alike, is particularly telling. Several of the ex-génocidaires recall that on May 12, the day before the butchery began, they were summoned to a village. They say a local Hutu official, a man named Charles Sikubwabo who is now a fugitive being sought by the International Criminal Tribunal for Rwanda , presented « French soldiers » who had come to serve as reinforcements. Mr. Sikubwabo instructed the assembled Rwandan killers to proceed along a certain route without attacking or approaching any Tutsi along the way. They came together again a few miles away at a place called Mumubuga, where they found more than 50 Tutsi. Flanked by the white men, Mr. Sikubwabo told the Tutsi not to be afraid, that the whites were there to help them, and that they should go back to the hills to await aid.

« We understood that it was a trick for the Tutsi, » says Raphaël Mageza, Mr. Sikubwabo’s brother-in-law. The whites were acting as lures to gather information about where the Tutsi were hiding. Gudelieve Mukangamije, one of Mr. Mageza’s would-be victims, agrees : « They [the whites] didn’t give us tarps [as promised]. They killed us. And they betrayed us to the Interahamwe. »

***
Yesterday, Nicolas Sarkozy became the first French president to set foot in Rwanda in a quarter century. « What happened here forces the international community, including France , to reflect on the mistakes that prevented it from anticipating and stopping this terrible crime, » he said. Mr. Sarkozy has previously suggested that a committee of historians look into what happened during the genocide. The French president, adds Foreign Minister Bernard Kouchner, « is not opposed to having France look at its history. »

If that is so, France and its historians could make no better beginning than to look at the extraordinary testimonies assembled in Mr. Farnel’s massive documentary. Where its evidence leads, they have a moral and historical duty to follow. As Mr. Farnel says, « No country can run from its history. »

Miss Jolis is an editorial page writer for the Wall Street Journal Europe.

Source http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704240004575085214201591380.html

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Mis en ligne par LNR Web
 26/02/2010

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