« Un désarroi perceptible fait surface parmi des ténors de l’extrémisme »

Délire et amertume face au spectre du génocide des Tutsi

Par Jean-Claude Ngabonziza

Après plus d’une décennie d’illusions et d’entêtement, les génocidaires en cavale et leurs alliés commencent à déchanter ! Jusqu’à présent, la lutte armée qu’ils préconisaient n’a pas abouti aux fins escomptées !

Apparemment, la voie du négationnisme empruntée n’est pas aussi rassurante qu’ils le croyaient ! Face au spectre du génocide des Tutsi, un désarroi perceptible fait surface parmi des ténors de l’extrémisme pur et dur ! Ceux d’entre eux à l’esprit mieux éclairé ressentent davantage l’acuité et le poids de leurs ignobles crimes. C’est dans ce cadre qu’il faut placer l’effort ultime de défendre l’indéfendable entrepris par les plus passionnés de ces négationnistes !

Etrange comparaison des génocides reconnus

Avec un élan remarquablement tordu, l’ex-FAR (1) Emmanuel Neretse a traduit son amertume mal maîtrisée dans un article intitulé : « Rwanda, justice et réconciliation rendues impossibles ? » (2) dans lequel il tente d’expliquer et d’altérer l’histoire du génocide des Tutsi à travers un étrange parallélisme comparatif avec d’autres génocides reconnus. Dans sa curieuse explication, c’est à peine s’il reconnaît l’holocauste et le génocide des Arméniens ! Le seul bénéfice qui lui permet de concéder l’historicité de ces pogroms est dû, non pas à leur caractère génocidaire, reconnu comme tel par le reste du monde, mais affirme-t-il, au fait que les Juifs et les Arméniens ne disposaient pas d’une armée et qu’en conséquence, ils n’ont pas eux-mêmes vaincu militairement leurs bourreaux !

Qu’à cela ne tienne, l’ A.P.R (3) n’était pas une armée formée à l’intérieur du pays, mais bien une force constituée en exil, par des réfugiés rwandais qui n’avaient pas eu d’autres choix pour faire valoir leur droit à la patrie. Voulant désespérément retourner chez eux, la lutte armée s’est imposée comme solution après trois décennies d’attente et de vie pénible à l’extérieur de leur terre natale ! Cela dit, en 1994 au Rwanda, ce ne sont pas les paysans Tutsi que l’on exterminait, qui se sont militairement défendus contre les criminels qui les massacraient. Il est étonnant qu’un ancien officier militaire tel que Emmanuel Neretse ne sache saisir cette cruciale différence !

Perdu dans la logique comparative qui est la sienne, cet ex-FAR semble regretter amèrement qu’une armée adverse ait effectivement pu mettre fin au génocide perpétré contre une partie de la population rwandaise ! Emmanuel Neretse ne manque pas d’indécence pour conjurer le mal qui le hante ! Poursuivant le fil de ses élucubrations, il fait remarquer qu’à la différence des Arméniens et des Juifs qui habitent respectivement en Arménie et en Israël, les Tutsi sont coupables de vivre actuellement au Rwanda ! Le génocide de 1994, à défaut de pouvoir exterminer totalement tous les Tutsi, semble-t-il, aurait au moins dû les expulser hors du pays, car les génocidaires promettaient de faire du Rwanda un « hutuland » purifié de toute présence d’un Tutsi !

En voilà une suggestion que les spécialistes de l’ONU devraient peut-être prendre en compte pour résoudre le problème du Darfour : expulser ceux que le gouvernement veut exterminer ! Emmanuel Neretse s’en réjouirait sans doute, puisqu’il semble dire que les Tutsi auraient dû se trouver aujourd’hui en « Abyssinie », comme le préconisait le tristement célèbre Léon Mugesera, dans son discours de 1992 à Kabaya, la voie à emprunter étant la rivière Nyabarongo où les Tutsi ont effectivement été jetés en grand nombre durant le génocide de 1994.

L’auteur, pourtant friand de comparaisons, évite paradoxalement tout rapprochement qui ferait ressortir les ressemblances entre les trois génocides qu’il mentionne ! Ainsi, semble totalement lui échapper toute similarité entre les SS allemands et les GP (Garde présidentielle), deux unités qui se sont particulièrement illustrées dans l’accomplissement de leur sale besogne ! Il ne met pas non plus au grand jour la frappante ressemblance des terminologies, toutes déshumanisantes, employées lors des trois génocides auxquels il fait référence ! Enfin, il oublie de rappeler que les trois génocides font l’objet du négationnisme de la part d’individus comme lui, très peu soucieux de la factualité historique !

La reconnaissance du génocide des Tutsi :

un tort commis par l’ONU ?

A la grande déception d’Emmanuel Neretse et de tous ceux qui partagent cette fallacieuse dialectique, le F.P.R a non seulement vaincu militairement l’armée génocidaire en 1994 mais, parce que victorieux, il se maintien à la tête du gouvernement actuel ! Le comble de l’amertume de cet ancien breveté d’état-major se trouve exprimé dans cette immorale et décevante affirmation : « Le plus grand tort de l’O.N.U (la communauté internationale) est d’avoir reconnu qu’il y a eu génocide au Rwanda en 1994 » (sic) !

Pris dans une tourmente d’argumentation, il avance également un cynisme invétéré propre aux génocidaires rwandais en cavale : le plus grand tort qu’a causé la communauté internationale au peuple rwandais, dit-il effrontément, n’est pas d’avoir fermé les yeux (sous entendu sur le massacre des Tutsi), n’est pas non plus d’avoir refusé d’imposer la paix entre les belligérants en 1994 (le partage du pouvoir avec les Tutsi étant hors de question), mais d’avoir reconnu l’incontournable réalité du génocide auquel a participé l’armée dans laquelle Neretse était engagé ! Autrement dit, il exonère aisément la communauté internationale de n’être point intervenue pour mettre fin à l’extermination des Tutsi (sort qu’ils méritaient), mais il ne peut concevoir que les ignobles exploits de ses compagnons soient nommés par leur nom. Rien qu’à imaginer de tels raisonnements tenus par des gens qui rêvent de reconquérir le pouvoir au Rwanda, on en a la chair de poule ! Nous suggérons à Monsieur Neretse d’apprendre à vivre avec son amertume, car un génocide ne peut avoir d’autre appellation que celle qui l’identifie, même si, visiblement, cela le dérange tant !

Sa seule consolation sera peut-être le fait qu’il partage ses tourments avec bien d’autres comme lui et leurs sponsors déçus par la présence du F.P.R à la tête du Rwanda ! C’est dans cette optique que se situent les poursuites judiciaires franco-espagnoles contre les hauts gradés de l’armée actuelle du Rwanda, une tentative désespérée d’évincer un adversaire qui, jusqu’à présent, s’est montré solide et résistant à tous les coups ! Le recours à la justice ainsi que la campagne médiatique déclenchée annuellement ne sont qu’une diversion destinée à désorienter une opinion de plus en plus croissante, choquée par les atrocités commises lors du génocide des Tutsi de 1994 au Rwanda.

Eloge et fidélité à l’idéologie de la haine

Dans sa scabreuse logique, Emmanuel Neretse épouse fidèlement le contenu et l’orientation du discours prononcé par le Président Grégoire Kayibanda le 11 mars 1964. Ce « père » de la « révolution de 1959 » espérait que le massacre des Tutsi perpétré la veille et le lendemain de l’indépendance du Rwanda reste un détail insignifiant dans l’histoire du Rwanda. Le qualificatif de « révolution » devait ainsi à la fois justifier ces massacres et en effacer définitivement le caractère criminel.

C’est d’ailleurs pour cette raison que ceux qui s’étaient rendus coupables de ces crimes ont bénéficié d’« une amnistie générale et inconditionnelle » de la part de Grégoire Kayibanda (5). Le texte précise que cette amnistie ne concernait pas des « infractions des personnes qui ont lutté contre la libération des masses opprimées » (sous entendu les Inyenzi (4) et leurs complices) ! En blanchissant arbitrairement les uns et en condamnant unilatéralement les autres, ce président a entériné ainsi un antagonisme social qui allait se pérenniser jusqu’en 1994.

Visiblement, des individus tels que Neretse regrettent de voir s’effriter cette logique destinée à perpétuer la haine entre Rwandais ! Grégoire Kayibanda eut tort de croire avoir définitivement scellé le sort des Tutsi en les privant de tout ce qui faisait d’eux des citoyens dignes et fiers de leur pays, au même titre que tous les autres Rwandais !

En 1973, les Tutsi, qui avaient été condamnés à expier tous les maux (kumara imanza), ont une fois de plus été la cible de massacres, permettant ainsi au gouvernement de l’époque de camoufler la mauvaise gestion du pays. Mais cette fois-là, Grégoire Kayibanda en a payé le prix, politiquement et physiquement, aux mains de son bras droit d’alors ― qui était aussi chef de la Garde Nationale―, Juvénal Habyarimana !

Comme lors de la première république, la seconde république est née dans un bain de sang des Tutsi ! Sans doute était-ce cela même qui aurait dû se produire en 1994, si la démence et l’excès diabolique ne s’étaient emparés de certains esprits qui, aujourd’hui encore, ne saisissent pas la magnitude des pensées qui les ont animés.

Depuis le coup d’état de juillet 1973, Juvénal Habyarimana avait clairement montré que sa politique à l’endroit des Tutsi ne différait guère de celle de son prédécesseur. La lecture de son passage au gouvernement nous permet de voir qu’il se réservait également le droit de recourir à l’extermination des Tutsi pour se maintenir au pouvoir s’il le jugeait nécessaire. C’est à cette fin que fut maintenu l’étiquetage ethnique des Rwandais dans les documents administratifs.

Il avait même pris des dispositions légales susceptibles de lui épargner toute poursuite légale, si ses crimes étaient reconnus par la communauté internationale comme constitutifs d’un génocide. Lors de la ratification de la convention de Genève sur la répression et la prévention du génocide, le gouvernement de Habyarimana avait ainsi précisé qu’il ne se considérait aucunement lié par l’article 9 de cette convention, qui le forcerait à se soumettre à une Cour Internationale en cas de génocide ! (6) De toute évidence, autant sous sa gouverne que sous celle qui l’a précédé, le recours à l’extermination massive des Tutsi a toujours été une option ouverte.

A la lecture du texte d’Emmanuel Neretse, on entrevoit le désarroi qu’il partage avec un certain nombre d’individus, déçus parce que tous les remparts mis en place par les extrémistes hutus pour perpétuer le pouvoir en leur main n’ont pas résisté aux conséquences fâcheuses de leurs exactions. Le génocide des Tutsi de 1994 a été perpétré à une époque où l’information circulait rapidement, le monde entier observant en tant réel, ces ignobles crimes. Cela a entraîné une désapprobation immédiate et sans équivoque du comportement de l’armée génocidaire dont faisait partie Emmanuel Neretse.

En revanche l’opinion internationale manifestait sa sympathie à l’endroit de ceux qui luttaient pour arrêter le génocide au moment même où l’ONU venait de manquer à son obligation de maintenir la paix. Ceux qui songent encore à reprendre les machettes devraient tenir compte de cette nouvelle donne qui fera partie aussi du monde de demain.

Toute tentative de dissimuler ou nier le génocide des Tutsi aujourd’hui est une peine perdue ! Les jugements rendus par le T.P.I.R rendent la tâche difficile à ceux qui rêvent d’en finir une fois pour toute avec les Tutsi !

Désormais, trois obstacles de taille sont érigés solidement à leur chemin : Une force politique victorieuse qui est au pouvoir au Rwanda ; des crânes et des squelettes silencieuses des victimes qui envoient un message fort devant lequel personne ne reste indifférent ; enfin, des lois adoptées et des jugements rendus qui font jurisprudence dans la poursuite des présumés génocidaires !

Dans ces conditions, il sera de plus en plus difficile pour les négationnistes de trouver des partenaires, dans la mesure où ces derniers se retrouvent en train de lutter contre les principes et les valeurs sur lesquels leurs propres pays sont fondés ! Seuls ceux qui se sont souillés les mains aux côtés des génocidaires persévèrent encore dans cette mésaventure sans issu. Mais pour combien de temps ? Seul l’avenir nous le dira.

De par sa formation, Emmanuel Neretse croyait fermement que l’extermination des Tutsi était chose normale, dans la mesure où il s’agissait d’abattre un ennemi tel que défini et annoncé dans un communiqué de l’état-major rwandais en 1992, sur les ondes de la radio nationale rwandaise. Cet ex-FAR, comme tant d’autres individus convaincus du bien-fondé du génocide, ne semble point saisir la différence pourtant fondamentale entre un citoyen ordinaire et un militaire, que celui-ci appartienne à une armée nationale ou rebelle. Un citoyen ordinaire, désarmé, ne peut en aucun cas être défini comme un ennemi. Or ce sont là les personnes qui ont été exterminées, est-il besoin de le lui rappeler ?

Sans doute doit-il se demander pourquoi la justice, nationale et internationale, se penche sur les crimes perpétrés à l’endroit des Tutsi alors que dans son esprit, ces derniers n’auraient que subi le sort qu’ils méritaient ! La réconciliation n’arrange guère les négationnistes comme lui, car ils sont enfermés dans une logique exclusivement antagoniste où la politique ne se conçoit qu’en termes ethniques, de là qu’ils insistent continuellement sur l’antagonisme Hutu/Tutsi qu’ils alimentent contre vents et marrées. Le bastion négationniste étant situé en Belgique, cela entraîne une vision limitée et déformée de la situation qui prévaut au Rwanda, car elle est calquée sur une société marquée par un antagonisme vieille de plusieurs décennies qui, d’ailleurs, a été exportée au Rwanda par des colons et des missionnaires catholiques.

Cependant, les négationnistes et leurs acolytes ont été rattrapés par l’histoire de leurs crimes ! Ils ont beau clamer qu’il n’y pas eu de planification du génocide des Tutsi, il leur est impossible de prouver que les centaines de milliers de crânes et d’ossements éparpillés sur tout le territoire rwandais sont ceux des ennemis qu’ils nommaient « cancrelats » et « serpents », tout comme il leur est impossible de justifier qu’il fallut exterminer des centaines de milliers de citoyens ordinaires sous le fallacieux prétexte qu’ils étaient complices de leurs adversaires.

Eu égard à son passé au sein d’une armée au parcours peu glorieux et au service d’un gouvernement responsable du calvaire des millions de Rwandais, Emmanuel Neretse devrait avoir la décence de s’abstenir de donner des leçons à qui que ce soit !

Il a beau traiter le régime en place d’ « enfant gâté » par la communauté internationale, il n’en demeure pas moins que Kigali prône la coexistence pacifique entre tous les Rwandais, alors que les partisans du régime déchu dont il est un reliquat rêvent encore d’un Rwanda où les Tutsi n’auraient aucune place !

D’importantes leçons d’humanité doivent encore être apprises par certains individus comme Emmanuel Neretse !

Hélas, apparemment : ils ne changeront pas !

Jean-Claude Ngabonziza

NOTES :

(1) FAR : Forces Armées Rwandaises, dénomination officielle de l’ancienne armée du Rwanda sous le régime de feu Juvénal Habyarimana. Cette armée a été impliquée dans l’exécution du génocide des Tutsi perpétré après la mort de l’ancien président rwandais.

(2) Article publié sur le site : www.musabyimana.be , une tribune des partisans de l’ancien régime de feu Juvénal Habyarimana

(3) A.P.R : Armée Patriotique Rwandaise, c’est la branche armée du F.P.R, organisation qui a battu militairement les ex-FAR, mettant ainsi fin au génocide dirigé contre les Tutsi.

(4) Inyenzi : Littéralement signifiant « cancrelats ». Surnom attribué aux membres de la rébellion armée qui luttait contre l’armée du Rwanda dans les années 1960. Ce même surnom sera étendu aux Tutsi en général lors de la campagne de la haine reprise en octobre 1990. Ce genre de terminologie déshumanisante est l’une des caractéristiques communes aux projets génocidaires du 20 ième siècle.

(5) Journal Officiel (du Rwanda) 1963, p 299.

(6) Journal Officiel (du Rwanda) 1975, page 230.

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Mis en ligne par Jean-Claude Ngabonziza
 1er/06/2008

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