« Ainsi suis-je venue ici en espérant que me sera offerte une justice équitable... »

Conférence de presse de Rose Kabuye

Vendredi 21 Novembre 2008

Conférence de Presse – Rose Kabuye
Vendredi 21 Novembre 2008

Transcription et traduction par Serge Farnel (Agence Rwandaise d’Information (ARI))

Rose Kabuye : « La seule chose que je puisse dire, c’est que je suis innocente. Je suis venue ici parce que j’ai été arrêtée à Francfort ; j’ai décidé que je devais venir en France de telle façon que mon affaire y soit jugée, et de façon à m’accorder du temps ainsi qu’une chance de m’expliquer. J’ai confiance dans le fait qu’avant que je m’en aille – je ne sais pas quand – tout sera terminé et mon innocence aura été prouvée. Je suis ici aujourd’hui pour répondre à vos questions. J’ai rencontré deux juges. Je resterai là jusqu’à ce que mon innocence aura été acceptée. »

Un journaliste : « Avez-vous décidé de venir (en France) quoi qu’il arrive pour avoir accès au dossier ? »

Rose Kabuye : “Non. Je savais que c’était risqué pour moi, mais j’avais un passeport diplomatique ainsi qu’une lettre officielle de mon gouvernement pour voyager ; ainsi pouvais-je montrer aux autorités que je participais à une mission officielle. Personne ne voudrait jamais quitter son pays, sa famille, pour être arrêté. »

Laure de Vulpian de « France Culture » (radio française) : « Les autorités rwandaises demandent que vous soyez jugée rapidement alors que le système de procédure français est beaucoup plus lent que celui de votre pays ; et, en même temps, Kigali exprime sa défiance à l’égard de la justice française. Comment voyez-vous les semaines, les mois et même les années qui viennent de votre point de vue personnel, professionnel et judiciaire. »

Rose Kabuye : « Être arrêtée n’est pas agréable et j’aimerais être avec ma famille. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais j’espère que cela sera aussi court que possible ; et j’espère que justice sera faite. Ainsi ne vais-je pas me porter juge de la justice française avant de voir les choses se faire. Je crois vraiment, avec force, que cette affaire va se dérouler aussi vite que possible de telle façon que je puisse revenir vers ma famille et mon pays. »

Un journaliste : « Il a été suggéré, même du côté des officiels rwandais, que vous avez été arrêtée aux fins de crever l’abcès. Peut-être est-ce quelque chose de bon pour le gouvernement rwandais. Avez-vous le sentiment d’être un hameçon dans cette situation qui prévaut entre la France et le Rwanda ? »

Rose Kabuye : « Je ne sais pas même ce qui va arriver. Mais en ce qui est de mon cas maintenant, je ne suis concernée que par mon innocence et la façon dont je peux la prouver devant la justice. »

Un journaliste : « On dit que vous avez été envoyée par votre gouvernement en Allemagne afin qu’il accède au dossier, ce qu’il ne pouvait pas faire avant ; ce pour connaître le type de charges dont dispose le gouvernement français. »

Rose Kabuye : « Je pense que je viens d’expliquer que personne ne désirerait quitter son pays, sa famille, pour être arrêté, et ne planifierait de venir à Francfort avec pour objectif d’être arrêté. Ainsi ne sont-ce que des supputations lancées à droite à gauche. Mais vous auriez dû me voir quand j’ai été arrêtée. Vous auriez dû me voir quand j’étais en prison, quand j’appelais mes enfants au téléphone, sachant que je n’allais pas les revoir pour longtemps sans savoir combien de temps cela va prendre. Mon pays ne m’aurait pas envoyée ainsi pour être arrêtée. C’est vraiment un sentiment désagréable que celui que vous éprouvez, particulièrement quand vous êtes innocente. »

Un journaliste : « Quelle est votre version de l’attentat ? Qui, selon vous, est coupable de cette action ? »

Rose Kabuye : « Permettez-moi de vous dire que je ne suis pas une enquêtrice. Je ne suis pas chargée de découvrir qui a tué Habyarimana. Je pense que mon gouvernement essaie, lui, de le découvrir par la mise en place d’une commission ad hoc. »

Un journaliste : « Avez-vous informé M. Kagame que vous comptiez vous rendre à Francfort ? Lui avez-vous dit que vous preniez un risque en vous y rendant ? Ne savait-il pas que vous vous rendiez à Francfort ? »

Rose Kabuye : « Comment ne pouvait-il donc pas le savoir ? Bien sûr qu’il savait que j’allais me rendre à Francfort et je vous ai bien dit que j’avais un papier officiel de mon gouvernement. Aussi ai-je été très surprise d’être arrêtée. »

« TV5 Monde » (TV française) : « Pourquoi avez-vous accepté de venir si facilement en France pour affronter une justice qui vous accuse d’association et de complicité dans un crime ? »

Rose Kabuye : « J’ai réalisé que c’était une épée de Damoclès qui allait peser sur moi jusqu’à la fin de mes jours. Si je ne venais pas affronter la justice, cela aurait voulu dire que je me serais apprêtée à vivre comme une personne accusée. Quand j’ai été arrêtée, je me suis dit, en un sens, que cela étant fait, pourquoi ne pas maintenant aller affronter directement là où la question est posée. Et c’est là que je me suis dit que je ne défendrais pas mon cas en Allemagne, mais directement là où le problème était posé. Et c’est la raison pour laquelle je me suis rendue en France. »

“TV5 Monde” (TV française) : « Mais pourquoi maintenant ? »

Rose Kabuye : « Parce que j’ai été arrêtée ! »

Serge Farnel de “Rwanda News Agency” : « Entre Mars 1998 et Novembre 2006, avez-vous jamais été contactée par Jean-Louis Bruguière pour avoir une discussion avec vous concernant l’affaire qui vous vaut aujourd’hui d’avoir été arrêtée ? »

Rose Kabuye : « Pas du tout. Personne ne m’a contacté jusqu’à ce que nous découvrions les mandats d’arrêt en 2006 ; et même alors, personne ne nous a contacté, bien que nous pensions que c’était notre droit de savoir de quoi nous étions alors accusés, de consulter le dossier, son contenu, que quelqu’un nous parle afin de savoir qui nous étions vraiment, de savoir ce que je faisais à cette période. Mais nous n’avons jamais été contacté par quiconque. »

Un journaliste : « Quel est votre commentaire concernant l’aspect politique de tout cela ? »

Rose Kabuye : « Je pense que ce que je retire de tout cela est un plus grand soutien du peuple (rwandais) et je sens que je ne suis pas seule ; je ressens que tout le pays, les gens ainsi que les amis au Rwanda me soutiennent. Et psychologiquement, je suis moins affectée que je ne l’aurais été si j’avais été seule. »

Philippe Bernard du journal « Le Monde » (quotidien français) : « Est-ce que le fait que vous vouliez rencontrer le juge signifie que vous avez confiance en la justice française ? Plus confiance aujourd’hui que ce ne fut le cas il y a deux ans ? »

Rose Kabuye : « Peut-être ai-je été en confiance. C’est la France qui m’accuse, et c’est donc le seul pays dont je dois affronter la justice. Ainsi suis-je venue ici en espérant, et je l’espère toujours, que me sera offerte une justice équitable ».

Philippe Bernard du journal « Le Monde » (quotidien français) : « Mais vous n’utilisez pas le mot « confiance ». Êtes-vous confiante en la justice française aujourd’hui ? »

Rose Kabuye : « Ce n’est pas à moi de le dire. Je pense qu’ils vont le prouver. C’est à eux de sentir si mon affaire a été équitablement traitée. Mais je suis là, et la raison pour laquelle je suis venue est que je ressens qu’à l’issue de tout cela, tout va être révélé, et mon innocence sera prouvée. »

Un journaliste : « Êtes-vous convaincue que la vérité sur l’attentat de l’avion en 1994 est un sujet international important ou bien pensez-vous que cette vérité n’est pas très importante ? »

Rose Kabuye : « Je pense qu’il n’y a rien de mal à connaître la vérité. Parce que si la vérité est révélée, personne ne pourra plus être innocemment accusée comme je le suis. Ainsi est-ce toujours bénéfique que la vérité soit révélée afin que l’affaire une fois close, plus personne ne soit faussement accusé, en étant une victime des circonstances, comme je le suis. »

Un journaliste : « Comment avez-vous été informée des mandats d’arrêt ? »

Rose Kabuye : « Je pense par Internet et quelque rapports. On n’a même pas reçu de lettre à notre attention. Je pense que nous avons été informés précisément comme vous l’avez été tous vous-mêmes. Tout est venu d’Internet, de la presse et des média. »

Bernard Maingain, avocat de Rose Kabuye : « Sur ce plan-là, la Défense voudrait rappeler que ce mandat d’arrêt a été découvert en circulant sur Internet, en violation du secret de l’instruction. Nous nous interrogeons pour savoir si une enquête a été menée concernant la source de cette violation du secret de l’instruction, si elle-même a été ouverte et qu’elle en a été l’issue en terme d’enquête. »

« Financial Times » (quotidien anglais) : « Avez-vous eu accès au dossier ? Et voyez-vous des éléments de ce dossier qui vous donne encore plus confiance ? »

Rose Kabuye : « Le dossier est en français. C’est un gros dossier. Cela va prendre une semaine, ou plus d’une semaine, aux avocats pour le lire, pour comprendre, pour me le traduire. Pour le moment, je ne peux pas vraiment vous en parler. »

« France 24 » (TV française) : « Ruzibiza est maintenant en Norvège. Il a complètement changé de version et semble désormais supporter votre cas ainsi que celui de Mr Kagame. Le connaissiez-vous personnellement depuis que vous êtes arrivée à Francfort ; et même avant ? »

Rose Kabuye : « Non. Je n’ai jamais eu de contact avec Mr Ruzibiza. Même quand je regardais sa photo, je ne savais pas si j’aurais été en mesure d’apposer un visage sur son nom. Je sais seulement de lui qu’il a été un fois soldat du FPR (Front Patriotique rwandais) mais je n’ai pas eu de contact avec lui. »

Un journaliste : « Les autorités allemandes affirment avoir dit à Kigali : « Si vous vous rendez en Allemagne, vous risquez d’être arrêtée. » »

Rose Kabuye : « Comme je vous l’ai dit, ce n’était pas la première fois que je me rendais en Allemagne, ce n’était pas la première fois que l’Allemagne me prévenait que j’allais être arrêtée. Je me suis rendue en Allemagne en Avril aux fins de préparer la visite du président. Cette fois, je suis venue confiante en ce que je ne serais pas arrêtée parce que j’avais tous les documents qu’il fallait pour que je ne le sois pas. Aussi cela a-t-il été une surprise pour moi d’être arrêtée. »

Didier François d’ « Europe 1 » (radio française) : « Pensez-vous qu’après presque 20 ans, le temps est venu pour la France et le Rwanda d’être un peu plus ensemble et d’outrepasser cette histoire ? »

Rose Kabuye : « Je pense que cela serait bon pour le Rwanda et la France d’être ensemble. Si cela arrivait, cela n’aurait rien à voir avec mon arrestation. Je pense vraiment que je ne suis pas la personne adéquate pour commenter les relations entre la France et le Rwanda.


Press Conference – Rose Kabuye

Friday 21st November 2008

Full transcription by Serge Farnel ( Rwanda News Agency)

Rose Kabuye : “What I can only say is that I am innocent. And I came here because I was arrested in Frankfurt ; but I decided I should come to France so that my case can be put to the judges and get time and chance to explain myself. I am confident that, by the time I leave - I don’t know when - everything will have come out and my innocence will have been proved. So I’m here today to answer questions from you. I have met two judges. I will be around until my innocence is accepted.”

A journalist : “Did you decide to come whatever would happen because you wanted to get access to the case ?”

Rose Kabuye : “No. Definitely, I knew that I was at risk, but I was with a diplomatic passport, and I had an official letter from my government to travel and to show the authorities that I was in an official mission. Nobody would ever want to leave his country, his family, to be arrested.”

Laure de Vulpian of « France Culture » (French radio) : “Rwandan authorities ask that you be quickly judged although the French judiciary procedure is far longer that the one of your country and, at the same time, Kigali expresses its defiance regarding French justice. How do you see the next weeks, months and even years that come from your personal point of view, professional and judiciary ?”

Rose Kabuye : “Being arrested is not good and I think I would want to be with my family. I don’t know how long it is going to take, but I hope that can be as fast as possible ; and I hope that justice will be made. So I am not going to judge that French justice until I know what happens. So I really strongly believe that this case is going to move as quickly as possible so I can go back to my family and to my country.”

A journalist : “It has been suggested, even by Rwandan official, that you were arrested to root out the evil. Perhaps this is something good for the Rwandan government. Do you feel, in anyway, that you are a harpoon in this larger situation between France and Rwanda ?”

Rose Kabuye : “I even do not know what is going to come out. But as for me now, I am only concerned with my innocence and how I can prove it in front of the justice.”

A journalist : “Some people are claiming that you have been sent by your government to Germany for it to access files since they could not do it before ; to know what kind of charges are held by French government.”

Rose Kabuye : “I think I just explained that nobody, whatsoever, would want to leave his country, his family to be arrested, and plan and come to Frankfurt with an aim at being arrested. So it is purely some sort of things that have been thrown around. But definitely, you should have seen me when I was arrested. You should have seen me when I was in prison, when I was calling my children knowing that I was not going to see them for a long time. And you just don’t know how long it’s going to take. And my country would not send me over to be arrested. It’s definitely a very bad feeling especially when you know you are innocent.

A journalist : “What is your version of this attack (of the plane of Habyarimana) ? Who is guilty of this action according to you ?”

Rose Kabuye : “Let me tell you. I am not an investigator. I am not responsible for finding out who killed Habyarimana. I think my government is trying to find it out by setting up a commission.”

A journalist : “Did you tell Mr Kagame that you were going to Frankfurt ? Did you tell him you were taking a risk to be arrested ? He did not know that you were going to Frankfurt ?”

Rose Kabuye : “How can he not know ? Of course he knew that I was coming to Frankfurt and I told you that I had an official paper from my government. So I was very surprised to be arrested. »

“TV5 Monde” (French TV) : “Why did you accept to come so easily in France facing a justice accusing you of association and complicity in a murder ?”

Rose Kabuye : “I have understood that it is something that is going to be on my head until I die. If I don’t come to face the justice, that means I always will be moving as an accused person. When I got arrested, I said, in a way, it’s already been done, why don’t I now go and face directly where the question is. And that’s when I said I am not going to argue my case with Germany . I need to argue my case directly where my problem is. And that’s why I came to France .”

“TV5 Monde” (French TV) : “So why now ?”

Rose Kabuye : “Because I have been arrested !”

Serge Farnel of “ Rwanda News Agency” : “Between March 1998 and November 2006, have you ever been contacted by Jean-Louis Bruguiere to have a discussion with you on the case you were arrested for ?”

Rose Kabuye : “Not at all. Nobody contacted me until we saw arrest warrants in 2006 ; and even then, nobody has contacted us, although we thought it was our right to know what we had been accused of, to see the files, to see the content, to have somebody talk to us, to know who we really are, to know what I was doing during that time. So we have never been contacted by anybody.”

A journalist : “What is your comment of the political aspect of all this ?”

Rose Kabuye : “I think what I get out of that is that I get a more support from my people and I feel that I am not alone ; I feel that the all country or people and friends in Rwanda are supporting me. And so psychologically, I am not affected as much as I would have been if I had been alone.”

Philippe Bernard of “Le Monde” (French daily newspaper) : “Does the fact that you wanted to see the judge mean that you are confident in French justice ? More confident in French justice today that it could be two years ago ?”

Rose Kabuye : “May be I was in confidence. It’s France that is accusing me. And that’s the only country I can go in front the justice. So I came here hoping, and still hoping, that I’ll get a fair justice.”

Philippe Bernard of “Le Monde” (French daily newspaper) : “But you don’t use the word “confidence”. Are you confident with French justice today ?”

Rose Kabuye : “It’s not for me to say. I think they are going to prove it. It’s upon them to feel that my case is done fairly. But I am here and the reason why I came is because I feel that, at the end of all of this, everything is going to come up and my innocence will be proved.”

A journalist : “Are you convinced that the truth about the shooting of the plane in 1994 is a very important international topic or that the truth is not very important ?”

Rose Kabuye : “I think there is nothing wrong to know the truth. Because if the truth comes out, nobody else could be innocently accused, just like I have been. So it’s always good that the truth comes out so that the case is closed and you don’t have people being accused wrongly, being a victim of the circumstances just like I am.”

A journalist : “How did you get informed of the warrants ?”

Rose Kabuye : “I think Internet, some reports. We did not even get a letter coming to us. So we were informed, I think, just like all of you. There was no special way. Everything came out by Internet, press and media.”

Bernard Maingain, lawyer of Rose Kabuye : On that question, the Defence would like to add that these warrants have been discovered by surfing the web, in violation of the secret of the instruction. We wonder to know whether any inquiry has been made concerning the source of this violation of the secret of the instruction, whether such an inquiry has ever been opened and what has been its conclusion.

“Financial Times” (English daily newspaper) : “Have you seen the dossier ? And do you see elements in this dossier that makes you more confident ?”

Rose Kabuye : “File is in French. It’s a big file. It’s going to take a week, or more than a week, for the lawyers to read, to understand, to translate to me. So at the moment, I really don’t have much to talk about it.”

“ France 24” (French TV) : “Ruzibiza is now in Norway . He has completely changed his version and now seems to support your case and the case of Mr Kagame. Have you personally known him since you were in Frankfurt and even before ?”

Rose Kabuye : “No. I have never had contact with Mr Ruzibiza. Even when I looked at his photo, I don’t know if I can put a face to a name. I just know he was a soldier one time of the RPF (Rwandan Patriotic Front) But I had no contact with him.”

A journalist : “ Germany officials are saying that they have said to Kigali : “If you go in Germany you risk to be arrested””

Rose Kabuye : “As I told you, it was not the first time for me to go to Germany , it was not the first time for Germany to tell me I was going to be arrested. I had been to Germany in April, preparing the president’s visit. This time, I came feeling confident that I am not going to be arrested because I had all the proper documents for me not to be arrested. So it was a surprise for me when I got arrested.”

Didier François d’ “Europe 1” (French radio) : “Do you think that after almost 20 years, time has come in which France and Rwanda can get a little bit more together and get over that history ?”

Rose Kabuye : “I think it would be good for Rwanda and France to be together. Wherever it is happening, it has nothing to do with my being arrested here. So I really think I am not the right person to be commenting the relation between Rwanda and France ."

Rwanda News Agency (RNA) - Agence Rwandaise d’Information (ARI)

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 28/11/2008

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